Présentation d’enseignements ésotériques du bouddhisme tibétain :
Alexandra fut autorisée par le gomchen de Lachen à divulguer une partie des enseignements qu’il lui avait transmis. Ces « reportages » constituent l’apport le plus novateur de l’œuvre puisque aucun explorateur occidental n’avait eu accès à ces connaissances. Aujourd’hui encore ils font référence et constituent un témoignage important sur les pratiques de certains ordres bouddhiques du début du XXème siècle.
Comme le titre l’indique, les «Initiations lamaïques» (1930) décrivent les différentes initiations conférées de maître à disciple dans le bouddhisme tibétain. Au fil des pages, on comprend, qu’Alexandra a franchi des degrés.
Beaucoup plus tardif, l’ouvrage intitulé «Les enseignements secrets des bouddhistes tibétains. La vue pénétrante» (1951) explique les principaux concepts du «lamaïsme» concernant le Secret, le Savoir, la Voie, la Libération, le Vide.
«La connaissance transcendante, d’après le texte et les commentaires tibétains» propose des extraits de la prajnaparamita tibétaine, immense texte de 100 000 vers dans sa version complète. Ce n’est qu’à l’âge de quatre-vingt-dix ans qu’Alexandra publie le travail qu’elle avait entrepris avec Yongden à Kumbum, quarante ans auparavant. Ce texte où le Bouddha dialogue avec son disciple Sariputra passe pour être fidèle aux enseignements du maître. Peut-être fallait-il une aussi longue période de réflexion pour choisir et traduire de la meilleure manière les passages les plus significatifs de ce trésor philosophique ?